Pas à pas…la graduation parfois pénible est rassurante malgré les chamboulements .
ça rogne sur mon planning… Mon précieux temps…Les repères changent… Où suis je ? où vais-je ? en plein retournement de valeurs… En restant sur place. C’est le comble ! Mais c’est le jeu… enfin la CMAMM !
Je ressens que j’ai quand même la possibilité d’apprécier chaque échéance… je ne suis pas dans une course folle, mais que résistances! Elles s’accrochent, telles des ronces, avant de se détacher, et laisser des trous…Cependant tout se répare, de la chair aux tissus des vêtements…
Parfois, les trop plein débordent… forcément ! De gros bloquages dans le monde matériel, impossible de m’inscrire sur Instagram, alors que j’ai téléchargé l’appli’depuis 1 semaine sur mon portable, je décide de revenir sur Facebook. Je n’abandonne pas Instagram … mais je ne force pas non plus; je lâche…Un peu trop … jeudi 16/02 déprime … je ne fais rien… Je tourne le dos à la CMAMM= je me tourne le dos… je laisse place aux ombres… Sous l’oeil neutre de mon observateur qui mesure l’ampleur des colères( en fait mes opinions) qui se sont amplifiées …
Vendredi… je reviens… je me suis rapprochée de mon observateur, ouverte de nouveau… Mes armes de destruction massives( les ombres du dénigrement, de la plainte, de la colère, du manque de maîtrise, des opinions à tout va, de la nervosité excessive, de la déprime …) ce sont transformés en outil d’observation… pour combien de temps ?
Avec calme, ce vendredi je réapprends que les solutions finissent par se trouver sur ma route. Il ne s’agit pas simplement d’espoir vague ou d’une simple envie. Ça ne reste pas juste dans ma caboche comme une simple compréhension ou une belle ID.
Maladroitement, mon corps intègre, j’en suis certaine (oui je répète ça souvent !). Tant pis si parfois je traîne des pieds.
Aujourd’hui je rebondis (ah…c’est plus rapide que habitude!). je re-décide. Je reprends tout en main. Je me souviens… j’ai envie d’apprécier la route, ses embruns, ses abris, ses soleils, ses brumes…et les rencontres … Je m’y retrouve… je vous retrouve… je coopère un peu plus avec cet inconnu que j’apprivoise : mon observateur…
Cette rébellion était-elle contre lui ?
Aujourd’hui c’est vendredi ,
Je m’aime et je décide d’envoyer des beaux sourires à mon observateur intérieur , je ne luis fait plus une tête de 6 pieds de longs … Je n’attends pas un quidam pour esquisser un sourire. C’est mon cadeau de fin de semaine, pour moi, je souris !
à nos floraisons !
igenda